Tome 2 du Witcher suivant la même structure que le tome 1 : un enchaînement de nouvelles détaillant des péripéties parfois sans lien les unes avec les autres, émaillées parfois d’aventures et de rencontres qui prennent la suite de celles du tome 1 et tissent un fil conducteur.
Poursuite de l’histoire de l’amour impossible entre Geralt et Yennefer, atteints du même désir impossible de pouvoir concevoir, lui étant résigné et elle désespérée.
Développement du duo improbable formé par Geralt et Jaskier, le barde étant frivole et insouciant, contrastant ainsi avec la gravité de Geralt. Une nouvelle très touchante lorsque Jaskier présente la barde Essi Daven, alias Petit-Oeil, à Geralt, faisant naître ainsi un nouvel amour impossible qu’un barde enjoliverait afin de ne pas avoir à conter le réel et brutal dénouement : Geralt et Essi ne se virent plus jamais et celle-ci mourut quelques années après de la variole et fut portée à bout de bras par son ami Jaskier pour être enterrée au fond de la forêt avec son luth et sa perle offerte par Geralt (p.306).
Introduction du personnage de Ciri, rencontrée pour la première fois au fond de la forêt des dryades de Brokilone, déjà promise à Geralt dans le tome 1 lors des noces de Pavetta de Cintra, fille de Calanthe de Cintra, avec Duny, et retrouvée à la fin du livre après que Cintra fut anéantie par Nilfgaard et Calanthe, la grand-mère de Ciri, tuée lors du siège. Les épisodes de Brokilone, et de la reine Eithné devant porter la charge de la survie de son peuple, et de Geralt qui était venu chercher Ciri le jour de ses six ans avant d’y renoncer permettent une réflexion sur le destin inéluctable et les deux tranchants de l’épée de la providence.
Rencontre entre Geralt et sa mère, la magicienne et guérisseuse Visenna, sans expliquer comment sa mère magicienne avait pu avoir un enfant ni pourquoi elle l’avait abandonné.