

Très poétique, l'histoire d'un vieux qui vit seul dans un village abandonné, et qui se demande quelle peut bien être la source d'une lumière qu'il aperçoit chaque soir. La fin m'a surpris, c'est très bien amené et touchant. Sans parler des dessins à l'aquarelle qui amplifient la sensation de poésie.
Je m'en vais lire le livre d'Antonio Moresco, histoire de mieux juger l'adaptation et puis m'imprégner de ce qui semble être un auteur trop méconnu. Il est vrai que de nos jours, on glorifie toujours les mêmes, ceux qui acceptent et aiment se montrer... On reste avec ceux-là ça nous suffit, mais on passe à côté d'une foultitude de "pépites". Et c'est plutôt triste parce qu'on ne les lit très peu aujourd'hui et sans doute encore de moins en moins les années passant. Et cela vaut pour tant de choses, la musique aussi c'est violent de fainéantise, de je m'en foutisme, de suffisance la façon avec laquelle les radios mais pas qu'elles nous resservent les mêmes musiques les mêmes chansons sans que cela ne semble déranger aucunement personne. Dans tous les arts, dans tous les artisanats, partout il y a multitudes de savoirs, de bonheurs à offrir, à s'offrir. " Quelle heure est-il ? Il est 2 vianney moins slimane Où là je vais finir par être en retard, j'écouterai l'horoscope plus tard. Tu me raconteras ta coldplay journée ce soir, bisous."
Il faufrai sans doute relire la bd, je pense que ce livre parle de la mort, à la facond d'une allégorie
Offert par Louison