
7 Psychopathes
De Martin McDonagh
2012
Comédie / Policier
1h50
7 Psychopathes
De Martin McDonagh
2012
Comédie / Policier
1h50
7,4/10
2,3/5
Presse3,0/5
Spect.Synopsis
Marty est un scénariste hollywoodien en panne d’inspiration. Confronté à l’angoisse de la page blanche, il peine à écrire son nouveau projet de film au titre prometteur : "7 Psychopathes". Son meilleur ami Billy, comédien raté et kidnappeur de chiens à ses heures, décide de l’aider en mettant sur sa route de véritables criminels. Un gangster obsédé par l’idée de retrouver son Shih Tzu adoré, un mystérieux tueur masqué, un serial-killer à la retraite et d’autres psychopathes du même acabit vont alors très vite prouver à Marty que la réalité peut largement dépasser la fiction…
Bande d'annonce
Avis et Commentaires
32 avisSeven Psychopaths est une comédie noire étrange et ambiguë : elle avance sur un ton léger, absurde et cynique, mais est constamment traversée par une violence frontale, très graphique, et des situations profondément dramatiques. Ce contraste permanent est au cœur du film et lui donne une identité assez unique, à la fois ludique et cruelle. L’écriture est l’un des grands points forts du film. Le récit progresse en miroir de l’écriture du scénario que personnage principal tente d’écrire. La fiction qu’il tente de construire et les événements qu’il traverse deviennent les deux moteurs d’une même mécanique, se nourrissant mutuellement. Cette mise en abyme est brillamment exploitée et donne au film une liberté narrative totale, volontairement chaotique, où tout semble partir dans tous les sens sans jamais être totalement gratuit. Les dialogues sont réussis, souvent très drôles, portés par un ton décalé et un sens aigu de l’absurde. Le casting participe largement à cette réussite : Christopher Walken impose un charisme tranquille, fidèle à ses convictions nihilistes jusqu’au bout ; Colin Farrell excelle une nouvelle fois dans un rôle d’écorché vif ; Sam Rockwell est explosif, imprévisible et délirant ; Woody Harrelson, enfin, incarne un parrain de la pègre loufoque et incontrôlable. La seconde partie du film, située dans le désert, marque un vrai basculement. Les paysages y sont magnifiquement filmés, presque apaisants, créant un contraste saisissant avec la violence des situations et l’absurdité des dialogues. Le dernier acte pousse l’aberration jusqu’au bout et se termine par un plan très symbolique sur Los Angeles dominé par un drapeau américain à moitié brûlé. Le générique démarre, s’interrompt, et laisse place à un ultime clin d’œil savoureux où l’un des psychopathes rencontré reproche au scénariste de ne pas avoir tenu ses promesses. Dans un récit irrationnel porté par un ton absurde, Martin McDonagh réuni sept figures archétypales de héros et d’anti-héros hollywoodiens dans le but d’interroger frontalement la fascination de l’industrie cinématographique et du public pour la violence gratuite et les récits d’action qui empilent fusillades et cadavres. Il compose ainsi une satire drôle et lucide qui invite à la réflexion sur notre propre ambiguïté face à la violence.
Bcp de testostérone peu de neurones mais j'ai bien aimé le côté déjanté + 1 pour le chieng et le laping les stars du film à mes yeux
4,5 : Je m'attendais à un thriller bourré d'action et d'humour mais j'ai eu un film mou, absurde et décousu. J'ai pas trop compris le délire... Bon casting et quelques bonnes idées cela dit...
Avec papa maman et Léa Excellent J'ai bien ris J'aime trop ces acteurs J'aime trop ce réalisateur J'aime trop cet humour Smash Colin Farrell. Smash Sam Rockwell.
Y'a plusieurs couche comme dans un gâteau



















