
Les misérables
1998
•
Victor Hugo
Plus d'infos
Summary
Tant qu'il existera, par le fait des lois et des mœurs, une damnation sociale créant artificiellement, en pleine civilisation, des enfers, et compliquant d'une fatalité humaine la destinée qui est divine; tant que les trois problèmes du siècle, la dégradation de l'homme par le prolétariat, la déchéance de la femme par la faim, l'atrophie de l'enfant par la nuit, ne seront pas résolus ; tant que, dans de certaines régions, l'asphyxie sociale sera possible ; en d'autres termes, et à un point de vue plus étendu encore, tant qu'il y aura sur la terre ignorance et misère, des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas être inutiles. Hauteville-House, 1er janvier 1862. Victor Hugo .
Avis et Commentaires
17 avisJ'attends de lire la seconde partie avant de me prononcer sur l'intégralité du roman. Mais pour le moment, les 1000 premières pages m'ont emportée dans mon siècle préféré, sans grande surprise j'aime les personnages, le récit et par dessus tout : l’écriture de ce très grand Monsieur.
Les Misérables raconte la vie de Jean Valjean, un ancien forçat qui, après dix-neuf ans au bagne pour avoir volé du pain, tente de reconstruire sa vie. Rejeté par tous à sa sortie de prison, il est profondément bouleversé par le geste généreux d’un évêque, qui lui offre l’hospitalité et lui évite un retour au bagne. Transformé par cette rencontre, Valjean décide de changer radicalement, de devenir un homme bon et juste. Sous une nouvelle identité, il devient un industriel prospère et maire d’une petite ville. Mais son passé le rattrape lorsqu’un inspecteur de police, Javert, commence à soupçonner sa véritable identité. Dans sa fuite, Valjean croise la route de Fantine, une jeune femme tombée dans la misère après avoir été injustement licenciée. Avant de mourir, elle lui confie sa fille, Cosette. Valjean la sauve de l’exploitation chez des aubergistes cruels et l’élève comme sa propre fille, dans l’ombre et la peur constante d’être découvert. Alors que les années passent, Cosette grandit et tombe amoureuse de Marius, un jeune idéaliste engagé dans la révolte populaire de 1832 à Paris. Au cœur de cette insurrection surgit Gavroche, un jeune garçon des rues débrouillard et insolent, fils délaissé des Thénardier, il a aussi deux sœurs, Éponine et Azelma. Il incarne la misère des enfants abandonnés, mais aussi le courage du peuple. Sur les barricades, Gavroche se distingue par son audace, jusqu’à ce qu’il tombe sous les balles en tentant de ramasser des cartouches. Sa mort tragique bouleverse les insurgés et symbolise l’innocence sacrifiée dans la lutte pour la liberté. Valjean, toujours discret, intervient pour sauver Marius lors des combats, au prix de sa propre sécurité. De son côté, Javert, confronté à la bonté de celui qu’il traquait depuis toujours, se retrouve face à un dilemme moral insupportable. À la fin, Jean Valjean, affaibli, s’éloigne volontairement de Cosette et Marius, croyant leur bonheur plus important que sa présence. Mais la vérité finit par éclater, et le couple vient à lui, juste avant sa mort, lui offrant enfin la paix et la reconnaissance qu’il avait toujours cherchées.
Histoire un peu trop descriptive et fort triste. Effet papillon qu'à eu l'évêque (M. Myriel) sur le forçat Jean Val Jean. Histoire pas tout à fait compris par DB. Arrivée de Marius comme une fleur ?





