Nos séparations
David Foenkinos
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Summary
'Je pense à Iris qui fut importante tout de même, à Émilie aussi, à Céline bien sûr, et puis d'autres prénoms dans d'autres pénombres, mais c'est Alice, toujours Alice qui est là, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos têtes, comme si le premier amour était une condamnation à perpétuité.' Alice et Fritz s'aiment, et passent leur vie à se séparer. Les raisons : la cyclothymie des mouvements passionnels, les parents et les beaux-parents, le travail et les collègues, les amis d'enfance, deux Polonais comme toujours, les cheveux et les dents, une longue histoire de cravate, la jalousie, et Schopenhauer bien sûr.
Avis et Commentaires
59 avisTout juste lu 'Je vais mieux' donc les 2 perso principaux sont très semblables mais c'est okay Alice et Fritz je comprznds pas depuis le départ Iris ma vie Caroline et Roman dans le futur livre de DF + y’a toujours qqn qui écrit un livre alors que c pas di tout représentatif de la vie réelle
Fidèle au style de Foenkinos. Type de livre que l'on apprécie de lire quand on ne veut pas se prendre la tête. Une histoire simple malgré tout mais on laisse porter. 7/10
bon frantz 0/20. c’est un personnage réaliste en soit mais bon j’ai bcp aimé la fin, le fait que les enfants se rencontrent c’était très sympa c’est marrant quand même, dans ses livres je trouve que les femmes ont toujours un petit coté funky, entre celine qui sait lire à travers la manière dont les gens font les photocopies ou même dans le potentiel érotique de ma femme, que la sensualité de la femme venait de sa manière de laver les fenêtres. c’est un peu marrant
J’adore le style
Le narrateur, un homme ordinaire, rencontre Alice, une jeune femme vive, indépendante et imprévisible. Très vite, ils tombent amoureux. Leur histoire débute sous le signe de la passion, mais elle est aussi marquée par une instabilité émotionnelle profonde. Dès les premiers mois, leur relation est ponctuée de ruptures successives, souvent pour des raisons apparemment mineures, mais révélatrices de fragilités plus profondes. Le roman suit le fil de ces séparations. À chaque rupture, le narrateur tente de refaire sa vie. Il a d’autres relations, parfois longues, parfois douloureuses, mais aucune ne le comble réellement. Alice, elle aussi, suit son propre chemin, vivant des histoires, des aventures, parfois même des mariages. Pourtant, ils reviennent toujours l’un vers l’autre, comme attirés par une force irrésistible, un amour qui ne cesse de les hanter, mais qu’ils ne savent pas entretenir. À travers ce va-et-vient amoureux, Foenkinos dresse le portrait d’un homme qui aime trop ou mal, qui idéalise l’amour mais craint sa réalité. Il montre comment les gens peuvent se manquer, non pas par manque d’amour, mais par incapacité à le vivre pleinement. Chaque séparation devient alors une étape de maturité, une tentative pour comprendre ce qu’est l’amour véritable, sans jamais vraiment l’atteindre. Le récit est entrecoupé de réflexions sur la banalité du quotidien, les regrets, la solitude, et la mémoire affective. Le narrateur revient souvent sur ce qu’il aurait pu dire, ce qu’il aurait dû faire, nourrissant une forme de nostalgie permanente. Il ne cesse de chercher dans son passé les raisons de son incapacité à construire une histoire durable.
Super 🥰





