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Le petit soldat

1963

Drame / Romance

1h28

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Alexandre Douville

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16 avis

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7,0/10

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7,1/10

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Synopsis

Pendant la Guerre d'Algérie, un homme et une femme des camps opposés tombent amoureux.

Avis et Commentaires

7 avis
E
Eléonorea noté ★ 6/10
13 novembre 2024

Jolies scènes par ci par là, mais monotone et sous-joué

Tl
Thomas le vaillanta noté ★ 7/10
11 septembre 2023

Drame • 1h25 • de Jean-Luc GODARD • avec Michel Subor , Anna Karina, Henri-Jacques Huet, Beauvais Paul. 1958. La France est en pleine guerre d'Algérie. Bruno Forestier a déserté et travaille à Genève pour le compte d'un parti de droite qui combat le FLN. Lorsqu'il rencontre Véronica Dreyer, il s'en éprend immédiatement. Ses amis le soupçonnent de pratiquer un double jeu et décident de le mettre à l'épreuve... ▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️ Ce deuxième long métrage de Jean-Luc Godard fut tourné à Genève, en décors réels, du 4 avril au 8 mai 1960. Le cinéaste le considérait comme un film suisse. La censure française l'interdit jusqu'en 1963, parce qu'il parlait sans ambages de la guerre d'Algérie (on y voit même le livre d'Henri Alleg, La Question). Sorti, donc, après Vivre sa vie, Le Petit Soldat déplut à gauche comme à droite. Les admirateurs de Godard l'expédièrent plus ou moins : la politique, ici, gênait. Or, c'est un film carrefour, où Raoul Coutard maîtrise sa technique de caméra à l'épaule, où le travail du noir et blanc est superbe, où Genève, de jour et de nuit, devient une ville mythique et où Anna Karina, aussi délicieusement étrangère que Jean Seberg, entre dans l'univers et dans la vie privée du metteur en scène. Sous le nom de Veronica Dreyer (en hommage au grand cinéaste danois), elle est la victime d'une lutte idéologique confuse. Aventurier, comme Belmondo dans A bout de souffle, Michel Subor, plus sombre et plus désenchanté, est une sorte de réplique intellectuelle de Michel Poiccard. Lorsqu'il porte des lunettes noires, il ressemble à Godard, qui trouve d'ailleurs moyen de se glisser auprès de lui dans un plan. En s'exprimant politiquement pour la première fois, le cinéaste substitue la réflexion à l'action et dénude toutes les contradictions des engagements de l'époque. La séquence - admirable - où Bruno, rescapé de la torture, parle de lui, de la vie, du monde, du nationalisme, de la littérature et de la culture est un monologue de Godard. Ou de Pierrot le Fou, ce qui revient au même. TÉLÉRAMA • Publié le 14 juin 2003.

Daniel Soares Marques
Daniel Soares Marquesa noté ★ 9/10
22 mai 2023

Sinon Godard fais toujours de bon film ?

Gabriel Plunian
Gabriel Pluniana noté ★ 7/10
27 février 2025

Eli
Elia noté ★ 8/10
23 août 2024

Elodie Laffon
Elodie Laffona noté ★ 7/10
14 janvier 2024

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