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Mean Streets

1973

Drame / Policier

1h52

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Thibaud Joué

Thibaud Joué a noté 7/10

Avis de la communauté

Opinion du public

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244 avis

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7,1/10

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7,2/10

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Synopsis

Un petit truand aspire à gravir les échelons de la mafia locale.

Avis et Commentaires

88 avis
Antonio
Antonioa noté ★ 8/10
29 décembre 2025

Noté 10/10 par Leo Alpy

Ithan BG
Ithan BGa noté ★ 7/10
5 janvier 2025

6.5

Frédéric Ries
Frédéric Riesa noté ★ 7/10
2 octobre 2024

🎬 Première collaboration entre le réalisateur Martin Scorsese et l'acteur Robert de Niro. L'acteur est ici débordant de fraîcheur, d'agressivité de spontanéité et crève littéralement l'écran. À ses côtés, Harvey Keitel joue le grand frère, celui qui tente de le raisonner, en vain. Une BO à tomber, des thèmes forts, une violence graphique très présente et une caméra qui magnifie le mouvement. Un portrait passioné et passionant de deux malfrats dans la Little Italy des années 70, réalisé sans prétention si ce n'est de crier l'amour du cinéma. 🎬 🎬 🎬

Stephane Mercier
Stephane Merciera noté ★ 5/10
2 janvier 2024

Un début honnête pour scorcese et de niro

Lucas Blandinières
Lucas Blandinièresa noté ★ 8/10
22 octobre 2023

Mean Streets n’est pas forcément mon film préféré autour de la pègre, mais c’est un film que j’aime vraiment pour ce qu’il représente. C’est en quelque sorte le premier vrai film personnel de Scorsese, celui dans lequel on voit naître tout ce qui va structurer son cinéma par la suite : les racines italiennes, l’amitié, la rue, la foi, la culpabilité, la violence qui rôde à chaque coin. Le film n’a pas de mise en scène spectaculaire ni de décors impressionnants. On sent les limites de moyens, mais ce n’est pas là que réside sa force. Ce qui frappe, c’est l’authenticité. On a presque l’impression d’être au milieu d’un quartier italien de New York, comme si la caméra captait des morceaux de vie. À certains moments, le film frôle le documentaire social, tant l’immersion paraît naturelle. Harvey Keitel est très solide. Il porte le film avec une vulnérabilité discrète, un jeu intérieur qui laisse déjà entrevoir un vrai potentiel. Sa présence est d’autant plus intéressante qu’il s’intègre parfaitement dans cet univers italien sans en être lui-même issu. Mais c’est surtout De Niro qui marque les esprits : il crève littéralement l’écran. Tout est déjà là, la gestuelle, la manière de parler, l’attitude. On ne peut pas dire qu’on pouvait deviner la carrière qu’il allait avoir, mais on sent immédiatement quelque chose de naturel, presque instinctif. David Proval apporte lui aussi une vraie crédibilité, et quand on le revoit des années plus tard dans Les Sopranos, on comprend à quel point ce milieu du cinéma de gangsters est un univers où les acteurs se répondent et se prolongent. On voit aussi dans Mean Streets la naissance d’un schéma que Scorsese ne cessera de développer par la suite : les duos, voire les trios, au cœur de ses films de gangsters. On retrouve déjà cette dynamique entre un personnage en retenue, plus intériorisé, qui tente de garder la face et de maintenir un équilibre (ici Keitel), et son opposé, plus instable, impulsif, frontal, presque suicidaire dans son comportement (ici De Niro). Ce modèle se répétera plus tard, de manière encore plus marquée, dans Les Affranchis, Casino ou The Irishman. Ce sont des relations d’amitié complexes, faites de loyauté, d’amour presque fraternel, mais aussi de frustrations et de conflits intérieurs, qui finissent presque toujours par des choix impossibles et des trajectoires tragiques. Mean Streets agit ainsi comme une matrice de toute la mécanique émotionnelle que Scorsese déploiera ensuite. Le scénario reste simple, mais il est efficace. Ce n’est pas une histoire complexe, plutôt une tranche de vie, un portrait. Et au cœur de tout ça, il y a une obsession déjà très claire chez Scorsese : le christianisme. La religion est partout, pas comme décor mais comme tension intérieure. La culpabilité, le péché, la rédemption impossible deviennent déjà des moteurs dramatiques. En somme, Mean Streets n’est pas un film spectaculaire, mais c’est une pierre fondatrice. Un film brut, sincère, parfois presque documentaire, qui pose les bases d’un immense cinéaste et d’un cinéma profondément habité par la rue, la foi et la contradiction humaine.

sm
sylvie massona noté ★ 9/10
19 octobre 2023

Dans la petite Italie de New York, une bande d'amis, unis par des trafics en tout genre, tente de se faire une place dans le monde de la mafia. Charlie a la chance d'avoir un oncle haut placé dans le milieu : s'il file droit, il réussira. Il prend sous son aile un jeune noceur écervelé et insolent, Johnny Boy. Son protégé, criblé de dettes, rue dans les brancards et constitue une source inépuisable d'ennuis. Film découverte Scorsese Je me fais prendre par le suspense qui est plus que devient le personnage Charlie Dégringolade attendue de Charlie qui se laisse attendrir par johny Cinématographiquement les scènes de bagarre sont filmées par la caméra qui bouge ce qui donne au film une impression de violence .

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