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Le samouraï

1967

Policier / Thriller

1h41

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Joachim Munoz

Joachim Munoz a noté 8/10

Avis de la communauté

Opinion du public

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340 avis

memorizer logo

7,5/10

imdb logo

8,0/10

Les avis sur ce film révèlent une admiration pour l'esthétique soignée et la performance d'Alain Delon, bien que certains spectateurs trouvent le rythme lent et l'intrigue parfois difficile à suivre. La mise en scène minimaliste et l'ambiance sombre sont saluées, mais le manque de développement des personnages et une fin mystérieuse laissent certains perplexes. Globalement, le film est reconnu pour son style unique et son atmosphère captivante.

👍 Esthétique soignée et performance captivante de Delon.

👎 Rythme lent et fin mystérieuse.

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Synopsis

Après que Jef Costello, tueur à gages professionnel, est vu par des témoins, ses efforts pour se procurer un alibi l'acculent davantage.

Avis et Commentaires

96 avis
Lucas Blandinières
Lucas Blandinièresa noté ★ 6/10
Hier

Le Samouraï s’ouvre sur un plan magnifique : long, sombre, quasi immobile. On distingue la pluie derrière les vitres, Alain Delon allongé sur son lit, la fumée de sa cigarette flottant lentement au-dessus de lui. En quelques secondes, Melville impose une atmosphère, un rythme, un monde. Alain Delon est d’une classe folle. Costume ajusté, fedora, pardessus au col relevé, Baume & Mercier au poignet : une icône. Son Jef Costello est mutique, fantomatique. Il parle peu, vit dans un dépouillement total, fidèle à cette figure du samouraï moderne, solitaire et codifié. Le symbole de l’oiseau en cage fonctionne très bien comme miroir de sa condition. Melville filme tout cela avec une maîtrise impressionnante : les décors sont travaillés, notamment le commissariat et le club, Paris est magnifiquement capté, et la restauration 4K sublime encore davantage l’ensemble. La mise en scène est irréprochable, mais le récit, lui, me pose plus de problèmes. Certains éléments paraissent aujourd’hui assez grossiers, notamment la gestion de l’interrogatoire, de la reconnaissance de suspects, ou simplement le fait que les policiers semblent savoir exactement quoi chercher et où. De la même manière, pour un tueur censé être froid, méthodique et ultra-professionnel, Jef commet à mon sens beaucoup trop d’erreurs. Et côté police, la mise sur écoute avec un micro planqué derrière un rideau frôle parfois l’amateurisme. Les dialogues, très mécaniques, accentuent encore cette sensation d’artificialité. Malgré cela, certaines séquences fonctionnent très bien. L’air de piano récurrent maintient une tension sourde. La traque finale dans Paris est particulièrement réussie, on ne sait jamais qui observe qui, le danger peut surgir de partout, et le film installe une vraie paranoïa. Malheureusement les dernières secondes dans le club reste énigmatique et la mort du samouraï manque selon moi de cohérence et laisse une impression un peu frustrante. Ça reste un bon film, d’une élégance formelle indéniable, porté par une bonne prestation de Delon et le regard unique de Melville sur Paris et ses figures criminelles. Mais avec le regard d’aujourd’hui, le récit paraît parfois bancal, traversé d’incohérences et de zones d’ombre qui sortent un peu du film. Ce n’est clairement pas l’œuvre de Melville que je trouve la plus intéressante, ni celle que je prends le plus de plaisir à revoir, malgré toutes ses qualités formelles.

JL
Julie Laurenta noté ★ 5/10
9 décembre 2025

À la Résidence du Parc.

Nathan Wilhelm
Nathan Wilhelma noté ★ 10/10
21 septembre 2025

Recommandé par l'IA Memorizer

TD
Tom Debuta noté ★ 8/10
28 août 2025

Jean-Pierre Melville 1967 Alain Delon = Jef Costello Nathalie Delon = Jane Lagrange Cathy Rosier = la pianiste Jef est un tueur à gages et vit seul dans son appartement avec son oiseau en cage. Il accepte un contrat pour tuer un homme (le patron d'un bar) en échange d'argent. Il fait de son amante (Jane) son alibi et réussi à se faire relâcher après un interrogatoire avec la police et les témoins du crime (certain l'ont aperçu). Il cherche à récupérer son argent mais finit blessé après qu'on lui ait tiré dessus. Il retourne dans le bar pour voir la pianiste qu'il aime et il lui demande pourquoi elle ne l'a pas dénoncé aux policiers (elle avait vu son visage) mais il n'obtientpas de réponse. En même temps il continue d'être suivit par la police et son appartement est mis sur écoute (il le repère tout de suite). Il accepte un nouveau contrat dans lequel il doit tuer la pianiste. Il revient donc dans le bar, enfile ses gants, met en joué la pianiste qui est surprise mais reste immobile et finalement c'est Jef qui se fait tuer par des policiers. Enfin, après sa mort, on se rend compte que Jef n'avait pas de balles dans son revolver. "Costello est tombé amoureux de la pianist, témoin principal du crime, comme il tombe amoureux de sa mort." Melville

MP
Mikael Pwsa noté ★ 5/10
10 août 2025

Recommandé par l'IA Memorizer

BG
Bertrand Guenouna noté ★ 9/10
18 avril 2025

Recommandé par l'IA Memorizer

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