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Magnolia

1999

Drame

3h08

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Coco L

Coco L envisage de faire

Avis de la communauté

Opinion du public

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687 avis

memorizer logo

8,0/10

allociné logo

3,7/5

Presse

3,9/5

Spect.

Les spectateurs sont captivés par 'Magnolia', un film qui mélange drame intense et moments de légèreté avec brio. Les performances d'acteurs sont unanimement saluées, ajoutant une profondeur remarquable à chaque personnage. Le film, riche en émotions et en réflexions sur les relations humaines, notamment les liens familiaux toxiques, laisse une impression durable. Malgré sa longueur, il parvient à maintenir l'intérêt grâce à une narration complexe et des thèmes universels.

👍 Performances d'acteurs exceptionnelles.

👎 Peut sembler long et complexe.

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Synopsis

Une mosaïque épique de personnages étroitement liés, en quête d'amour, de pardon et de sens, dans la vallée de San Fernando.

Avis et Commentaires

105 avis
Lucas Blandinières
Lucas Blandinièresa noté ★ 9/10
Hier

Magnolia est une fresque monumentale, un véritable opéra humain déployé sur une seule journée à Los Angeles. Paul Thomas Anderson y entrelace les trajectoires de nombreux personnages, tous reliés par des blessures profondes : le regret, le traumatisme, l’échec, la pression parentale, les abus, l’héritage familial, la solitude, l’absence et l’autodestruction. Le film s’attaque frontalement à ce que l’on transmet, volontairement ou non, et à ce que l’on fait de cette transmission. L’ouverture est volontairement chaotique : pendant une quinzaine de minutes, le film accumule les protagonistes, les situations, les informations, au point de frôler la saturation. C’est presque assommant, parfois même drôle tant ça part dans tous les sens. Puis, peu à peu, le récit se pose. Les séquences s’allongent, la mise en scène laisse davantage de place aux visages, aux silences, au jeu d’acteur, et la confusion initiale se transforme progressivement en une émotion dense et profondément dramatique. Réussir à condenser un récit aussi complexe, peuplé de destins multiples, sur une seule journée tout en conservant une vraie cohérence relève d’une prouesse de mise en scène exceptionnelle. Les performances sont hors normes. Julianne Moore est bouleversante, à fleur de peau. Tom Cruise livre ici l’un de ses rôles les plus profonds et incarnés, d’une intensité rarement atteinte dans sa filmographie. Philip Seymour Hoffman est d’une humanité désarmante, John C. Reilly incroyablement attendrissant, et tous deux occupent une position singulière dans le récit, presque celle d’arbitres émotionnels au milieu du chaos. Le reste du casting est d’une justesse remarquable, chaque acteur trouvant exactement sa place dans cet ensemble pourtant immense. Le film peut se lire comme une grande fresque morale opposant, sans jamais simplifier, deux pôles : les « préjudiciés », ceux qui ont été brisés par les autres, et les « préjudiciables », ceux qui ont causé ces blessures. Entre les deux, Anderson pose des questions fondamentales : comment se construire quand on a été abîmé ? Peut-on vivre avec ses traumatismes sans qu’ils nous définissent entièrement ? Le pardon est-il possible, souhaitable, et à quelles conditions ? À l’inverse, ceux qui ont fait du mal peuvent-ils réellement prendre conscience de leurs actes, les reconnaître, les réparer, et partir apaisés ? Méritent-ils le pardon, et jusqu’où ? Le final laisse apparaître des issues contrastées, profondément humaines. Certains personnages entrevoient une forme de lumière, la possibilité de s’accepter, de pardonner, de s’autoriser enfin le bonheur. D’autres parviennent à nommer leurs fautes, à reconnaître leurs erreurs et à tenter une forme de rédemption. D’autres encore restent figés dans le déni, incapables d’évoluer. C’est injuste, parfois cruel, mais profondément fidèle à la vie. La fameuse séquence de la pluie de grenouilles, seul moment où le film bascule ouvertement hors du réel, est absolument magistrale. Totalement inattendue et hautement symbolique, elle agit comme une rupture divine, une manière de rappeler que certaines choses dépassent l’entendement, que parfois il n’y a pas d’explications rationnelles pour expliquer la complexité des Hommes (surtout des hommes ici). Film absolument brillant, Magnolia s’impose comme l’une des œuvres les plus puissantes de Paul Thomas Anderson, et sans doute celle où son génie pour explorer la complexité des sentiments humains atteint son sommet.

Manon Durey
Manon Dureya noté ★ 7/10
Il y a 3 jours

7,5/10

Virginie L'Hostis
Virginie L'Hostisa noté ★ 8/10
13 janvier 2026

Très riche en références / bon jeu d’acteurs/ scénario très original

M
Marca noté ★ 7/10
1 janvier 2026

Le début peut paraître un peu confus mais les histoires prennent sens une fois suffisamment de pièces mises bout à bout. Les thèmes abordés sont lourds mais sont aussi ceux qui façonnent nos vies en tant qu'être humains.

Chloe Bertrand
Chloe Bertranda noté ★ 8/10
21 novembre 2025

Alors comment résumer ce film mdr Plusieurs histoires en parallèle qui se rejoignent plus ou moins, toutes différentes, très drôles, avec des personnages plus tarés les uns que les autres - les hommes et les pères en particulier c’est vraiment chaud, après les femmes sont pas en reste non plus. Tom Cruise qui donne ses masterclass de mascu est délicieusement cringe Première partie dynamique, après les histoires deviennent un peu plus deep triste c’est bien aussi (le bebou qui fait pipi omg 😢) Après un passage un peu en longueur sur le discours du vieux mourant (le film dure quand même 3heures) Mais après la fin avec les grenouilles wtf !!!! Ça réveille et c’est hilarant et dégeu Bref bonne sortie ciné !

C Tank
C Tanka noté ★ 9/10
21 novembre 2025

Une belle claque ! Film très très riche, drôle, émouvant et plein de rebondissements 🐸 Les acteurs sont au top. Jdr l’histoire d’amour entre le flic et la toxico. + la musique est top ! 3eme film vu en un mois de PTA (après phanntom thread et one battle) donc je commence à capter son délire et ça me plait mieux qu’à mes premiers visionages. Je me permets donc de commencer à verser un peu dans l’interprétation. J’ai l’impression qu’il a une obsession avec les relations amoureuses malsaines et je vois ça comme un moyen de voir l’amour (ou les relations humaines) comme une relation complexe, pas idéalisée, où la haine et la violence prennent aussi de la place. Et je trouve ça intéressant, en tt cas ça donne plus de sens à ses histoires je trouve et ça les rend assez profondes. Sur ce film, en particulier, y’a un gros propos sur la relation père-enfant, avec pareil amour mais haine qui se mélange. Aussi je le vois comme une démonstration des dégâts que peut causer une relation toxique avec son père sur sa descendance : stanley s’en rend bien compte (petit garçon qui demande à son père d’être plu gentil avec lui). Je pense dquil y a aussi plein d’autres trucs à dire (genre tout le propos sur les coïncidences) mais ce sera pour une prochaine séance je suppose ;) @fanny : ne surinterprete ps cet avis !! @chloe Qpv ?

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