
À bout de souffle
1960
•
Drame / Policier
•
1h30
Fanny Le Borgne a noté 5/10
Pierre angulaire de l'approche nouvelle vague. Interessant dans son contexte. Néanmoins difficile d'ignorer la misogynie latente, la médiocrité du personnage principal, et l'ennui pendant le film.
Avis de la communauté
Opinion du public
397 avis
7,3/10
5,0/5
Presse3,8/5
Spect.Les avis célèbrent 'À bout de souffle' comme une révolution cinématographique, saluant son style audacieux et son influence durable de la Nouvelle Vague. Les spectateurs apprécient particulièrement le charme désinvolte de Belmondo, la beauté captivante de Seberg, et la manière dont Paris est filmée. Toutefois, certains critiques pointent du doigt le rythme parfois lent et les aspects datés du film, notamment son traitement des personnages féminins.
👍 Style révolutionnaire et influence durable.
👎 Rythme parfois lent et aspects datés.
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Synopsis
Un petit escroc vole une voiture et assassine impulsivement un policier. Recherché par les autorités, il retrouve une étudiante américaine en journalisme et tente de la persuader de s'enfuir avec lui en Italie.
Avis et Commentaires
140 avisPierre angulaire de l'approche nouvelle vague. Interessant dans son contexte. Néanmoins difficile d'ignorer la misogynie latente, la médiocrité du personnage principal, et l'ennui pendant le film.
Personnage principal imbuvable. "Pourquoi tu ne veux pas coucher avec moi ?" Est probablement la phrase la plus prononcée dans le film.
Plus facile à voir quand on a vu Nouvelle vague
Objectivement: 4/10 Subjectivement: 3/10
Revoir À bout de souffle dans l’Apple Vision Pro, un de mes films préférés, c’est redécouvrir la liberté pure du cinéma. Tout semble improvisé, volé à la rue, et pourtant chaque plan respire la pensée de Godard. Belmondo fume, drague, court, meurt — comme s’il inventait le cinéma moderne à chaque geste. Et Seberg, dans la lumière de Montparnasse, c’est Paris qui parle anglais. Un film qui n’a pas vieilli, parce qu’il ne voulait déjà pas plaire — juste vivre.
En comparaison aux films des années 60, c’est très agréable de sortir des studios et de ne pas retomber sur les mêmes jeux d’acteurs. J’aime quand Belmondo s’adresse à la caméra, j’aime que son charme ne passe pas par sa perfection, j’aime les vus de Paris, j’aime les dialogues qui durent et transmettent une époque, j’aime le grain de l’image, j’aime la luminosité un peu brute du film, j’aime la proximité que l’on a aux personnages dans des pièces probablement trop petites pour tout autre réalisateur, j’aime l’accent de Jean Seberg et sa volonté d’indépendance. Je vois des similitudes avec Le Monde Selon Garp dans lequel l’auteur n’imagine pas un récit « parfait » pour cacher les vices de son époque mais les dépeints.





