
Under the Sun of Satan
1987
•
Drama / Fantasy
•
1h38
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Summary
A priest stuck in a rural congregation and burdened with his overwrought spirituality, finds purpose in a troubled woman accused of murder.

1987
•
Drama / Fantasy
•
1h38
Summary
A priest stuck in a rural congregation and burdened with his overwrought spirituality, finds purpose in a troubled woman accused of murder.
Alors je n’ai tout simplement pas compris ce film. Je ne comprends pas le message, les échanges de parole qui sont observés, la construction de ce film même tout simplement. Il fallait bien avoir une fin à mon admiration sans borne pour le réalisateur, Maurice Pialat. Je suis d’ailleurs un peu sur le cul puisque cela faisait vraiment très longtemps que je voulais voir ce film. Bon, les comédiens ne déçoivent bien évidemment pas, surtout sous la direction de Pialat : Depardieu et Sandrine Bonnaire font « très bien leur boulot » comme on pourrait dire. Mais c’est vrai que suivre ce prêtre, Depardieu, à travers sa perte totalement de compréhension du monde et en partiaire son questionnement perpétuel vis-à-vis de sa place dans l’Église et dans le monde est assez déroutant voire incompréhensible. Je ne sais pas, je n’ai juste pas compris. Peut-être n’est-ce que la représentation d’un cas de folie mais je n’ai pas vraiment l’impression. Je crois que c’est un film de premier degré, qui veut vraiment parler de la religion, de la place de Dieu et donc de Satan … Il y a la place des miracles dans l’histoire qui est assez impressionnante mais comme on ne comprend pas vraiment ce qui relève du vrai ou du faux, j’ai eu du mal à y croire … Je pense que ce n’était simplement pas un film pour moi, c’est pas grave.
Revu sur Ciné+ OCS le 26/11/2024 avant disparition de la plateforme. N.B. : Palme d’Or au Festival de Cannes en 1987. Je n’ai vraiment pas accroché, mais je dois avouer aussi que je n’étais pas très concentrée… Sandrine Bonnaire est carrément flippante, plus encore que Depardieu. Film qui ne laisse néanmoins pas indifférent.
🎬 Sifflé à Cannes en 1987 pour sa palme d'or, le film de Maurice Pialat est un drame psychologique et religieux, d'après l'oeuvre de Georges Bernanos. Gerard Depardieu campe ici un abbé tourmenté en proie au doute, après une rencontre mystérieuse. Le film est d'une beauté et d'une noirceur aussi séduisante qu'inquiétante. Un chef d'oeuvre fort et incontournable, à voir et à revoir. Et comme disait Pialat lors de sa remise de palme : " Si vous ne m'aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus." 🎬 🎬 🎬