Summary
"François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m’en vais. C’est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n’est guère mieux. On sent qu’on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu’un jus ça serait bien. Oui, un jus, c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l’orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. Le jus d’abricot, ça serait parfait. Si elle choisit ça, je l’épouse... – Je vais prendre un jus... Un jus d’abricot, je crois, répondit Nathalie. Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité." La délicatesse a obtenu dix prix littéraires et a été traduit dans plus de quinze langues.
Il y a eu un passage pas mal après la mort du mari. Mais en général c’était vraiment gnangnan avec des citations d’auteurs totalement incongrus. Les passages entre les chapitres sont pitoyables. En général c’est puant de bons sentiments.
J’aime pas trop le style Ça se veut humoristique et percutant mais finalement c’est plein de généralités et d’absurdités qui moi ne me parlent pas Quant à l’histoire entre les personnages je trouve qu’aucun ne prend vraiment corps ils restent tous des ombres un peu superficielles
La plume est très belle, délicat est le mot. L'histoire n'est pas trépidante, mais tout est doux. Sans être cucul !
Histoire d'amour, deuil, importance des rencontres dans une vie. Style vraiment facile à lire
Touchant, j’ai vraiment était attachée à Nathalie ..
Pas compris la hipe