Opinion du public
1.1k avis
8.2/10
Les lecteurs sont captivés par la profondeur et la complexité des thèmes abordés dans ce livre, qui mêle amour, politique et questions existentielles avec une écriture qui oscille entre poésie et philosophie. Les personnages, attachants et bien développés, ainsi que les réflexions sur la vie, le destin et les choix personnels, résonnent fortement chez les lecteurs. Malgré quelques critiques sur sa densité et son style parfois difficile à suivre, l'œuvre est largement appréciée pour sa capacité à provoquer la réflexion.
👍 Profondeur des thèmes et complexité des personnages.
👎 Style parfois dense et difficile à suivre.
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Résumé
"Qu'est-il resté des agonisants du Cambodge ? Une grande photo de la star américaine tenant dans ses bras un enfant jaune. Qu'est-il resté de Tomas ? Une inscription : Il voulait le Royaume de Dieu sur la terre. Qu'est-il resté de Beethoven ? Un homme morose à l'invraisemblable crinière, qui prononce d'une voix sombre : "Es muss sein !" Qu'est-il resté de Franz ? Une inscription : Après un long égarement, le retour. Et ainsi de suite, et ainsi de suite. Avant d'être oubliés, nous serons changés en kitsch. Le kitsch, c'est la station de correspondance entre l'être et l'oubli."
Génial, mi philosophique mi tu rentres dans les histoires a
Écriture très chouettes Plein de bons thèmes Personnages bien A relire avec pdv philo avant
Ca a vieilli - et c’est très trop explicatif à mon goût sur le comportement des personnages - et ça parle de la Tchéquie en 68 - de mémoire le film était mieux
Es muss sein. Muss es sein ? J’adore sa façon d’être avec nous, lecteur et en même temps dans les personnages Beaucoup de sujets, de questionnements ; après le Printemps de Prague Quel est le fondement de l’être ? Le kitsch Le « es muss sein » de Beethoven & le poids de l’existence Parmenide : léger / lourd ; finalement qu’est-ce qui est positif ? Le communisme, la délation L’amour L’impossibilité de comprendre l’autre sans apprendre son vocabulaire La trahison Le libertinage Pas de jugement moral dans ce livre : la vie est justement paradoxale, on vit selon « notre kitsch » Le sourire de Karenine (chien de Tomas et Teresa), l’amour des animaux Les types d’hommes selon le besoin qu’ils ont du regard des autres : - celui qui a besoin du regard d’inconnus (comédien, journaliste, etc) - celui qui a besoin du regard des gens qu’il aime / apprécie (mondanités) - celui qui a besoin du regard de celui qu’il aime - celui qui a besoin du regard d’un absent La métaphore avec Œdipe : il s’est crevé les yeux quand il a su qu’il était marié à sa mère. Peut-on alors dire « je ne savais pas, donc je ne suis pas coupable ni responsable ? » et se sentir sincèrement blanchi grâce au fait qu’on ne savait pas ? La jalousie La mort La musique Nietzsche, l’éternel retour ? Einmal ist keinmal : on ne vit sa vie qu’une fois ; alors elle ne compte pas, elle compterait si on pouvait tester nos décisions La compassion L’idéal Les intentions des hommes vs l’absence d’intention des animaux - donc absence d’interprétation - donc amour « meilleur » Bref, multidirectionnel, il va dans tous les sens et pourtant j’arrive à le suivre partout, l’immense majorité de ses questions sont mes questions, j’ai adoré
"Les amours sont comme les empires : que disparaisse l'idée sur laquelle ils sont bâtis, ils périssent avec elle"
Recommandé par Memorizer, car vous avez aimé 'Milan Kundera ou l'insoutenable corporalité de l'être'.